Risque de grossesse après un viol

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Tomber enceinte a la suite d’un viol

La victime après un viol peut tomber enceinte .Cela est très dur,pour une victime,il faut à la fois qu'elle porte plainte à la suite du dépôt de plainte,  à la suite des examens,elle prend conscience qu'elle peut tomber enceinte La victime doit prendre une décision qui aura des conséquences  spychologiques..Les choix sont propres aux victimes,il faut les respecter,sans jugement .La victime choisie soit:


1. L’avortement:
L'avortement est la méthode la plus fréquente,car pour la victime il est impassable de garder un enfant de son agresseur.Spychologiquement c'est très dur.


2. Garder l’enfant:
LA Victime à le droit de garder l'enfant ;les victimes qui ont décidé de mener la grossesse  témoignent avec force leur choix .Elles  arrivent à aimer leur enfant.


3.L'adoption:

Les victimes prennent la décision de mener leur grossesse à terme,et ne gardent  pas leur enfant par la suite.Elles choisissent l'adoption.

 

La consultation médicale

Une agression sexuelle est un traumatisme. Un examen médical doit être pratiqué le plus tôt possible, mais n’y renoncez pas si les faits sont anciens.Vous pouvez dire sans crainte à un médecin ce qui s'est passé et ce que vous ressentez.

Les médecins et les infirmières sont de mieux en mieux préparés à l'accueil des victimes de viol. Par ailleurs, dans certains départe- ments et régions, les personnels des Urgences médico-judiciaires et des pôles de référence régionaux d'accueil des victimes de violences  sexuellessont formés et habilités à pratiquer un examen médical dans les meilleures conditions, si vous avez porté plainte.

La consultation médicale est indispensable pour votre santé, outre les soins dont vous avez peut-être besoin, il vous sera prescrit notamment :

- une contraception d’urgence, (soit « la pilule du lendemain » à prendre dans les 72 heures, soit la pose d ’un stérilet dans les 5 jours) afin de prévenir une éventuelle grossesse ; un traitement préventif du Sida, dans les 24 heures suivant le viol ; 
- un traitement antibiotique contre d'éventuelles maladies sexuelle- ment transmissibles ; 
- des prélèvements à des fins de dépistage (vous pourrez être convoquée pour la communication des résultats par le laboratoire).Même si vous redoutez dans l'immédiat un examen médical, n’oubliez pas de prendre une contraception d'urgence et de faire vous- même un test de grossesse, à partir du dixième jour après le viol, si vous n'étiez pas protégée par une contraception.

En cas d'absence de contraception, sachez que la contraception d'urgence et le test de grossesse sont délivrés sans ordonnance en pharmacie. Ils peuvent aussi être obtenus dans les centres de planification familiale, dont l ’adresse pourra vous être donnée par la permanence téléphonique régionale d'information sur la contraception et l'IVG, une assistante sociale ou dans un centre d ’information sur les droits des femmes

Par ailleurs, le médecin pourra vous orienter vers une aide psycholo- gique adaptée aux conséquences post-traumatiques de la violence sexuelle.Pour la poursuite de votre plainte .


- Le médecin, après un examen complet, vous remettra à votre demande un certificat constatant les traces physiques du trauma- tisme (griffures, traces de strangulation, etc.) et votre état psycho- logique général après ce choc (angoisse, prostration, larmes, agitation, etc.). Ce certificat vous sera très utile lors du procès et éventuellement pour une demande d'indemnisation.

- S'il y a eu pénétration vaginale, anale ou buccale, les prélève- ments nécessaires à une identification du violeur seront effectués. Apportez tous les vêtements, linges ou objets souillés qui auront été conservés dans un sac en papier. Cet examen et ces prélèvements doivent être faits le plus tôt possible. Ils pourront apporter des éléments de preuve.


- Un certificat d'incapacité totale de travail (ITT), même si vous n'avez pas d'activité professionnelle, peut vous être remis par votre médecin.Si l'agression sexuelle s'est produite sur le lieu de travail ou au cours des trajets, ses conséquences peuvent être prises en charge comme celles d'un accident du travail.

Lorsque cette première consultation médicale est pratiquée dans un service hospitalier d'Urgences médico-judiciaires ou dans un pôle de référence régional d'accueil des victimes de violences sexuelles, elle est faite par un médecin « expert » et cela peut éviter la répétition d'examens médicaux à l'occasion de la procédure judiciaire.

Pour la poursuite de votre plainte


- Le médecin, après un examen complet, vous remettra à votre demande un certificat constatant les traces physiques du trauma- tisme (griffures, traces de strangulation, etc.) et votre état psycho- logique général après ce choc (angoisse, prostration, larmes, agitation, etc.). Ce certificat vous sera très utile lors du procès et éventuellement pour une demande d'indemnisation.


- S'il y a eu pénétration vaginale, anale ou buccale, les prélève- ments nécessaires à une identification du violeur seront effectués. Apportez tous les vêtements, linges ou objets souillés qui auront été conservés dans un sac en papier. Cet examen et ces prélèvements doivent être faits le plus tôt possible. Ils pourront apporter des éléments de preuve. 
- Un certificat d'incapacité totale de travail (ITT), même si vous n'avez pas d'activité professionnelle, peut vous être remis par votre médecin.
Si l'agression sexuelle s'est produite sur le lieu de travail ou au cours des trajets, ses conséquences peuvent être prises en charge comme celles d'un accident du travail.


Lorsque cette première consultation médicale est pratiquée dans un service hospitalier d'Urgences médico-judiciaires ou dans un pôle de référence régional d'accueil des victimes de violences sexuelles, elle est faite par un médecin « expert » et cela peut éviter la répéti- tion d'examens médicaux à l'occasion de la procédure judiciaire.
Exemple de certificat médical
Si vous remettez ce certificat à la police ou à la gendarmerie, n'oubliez pas d'en conserver un double.

La pilule du lendemain

Vous avez eu un rapport sexuel sans utiliser de méthode contraceptive et vous craignez une grossesse ...Utilisez la contraception d'urgence !En cas de rapport sexuel non protégé (pas de contraception, oubli de pilule, pas de préservatif ou "accident" de préservatif), il est possible d'utiliser la pilule du lendemaindans les 3 jours (72 heures).Cette méthode est d'autant plus efficace qu'elle est utilisée le plus tôt possible.La pilule du lendemain,ça dépanne ...et c'est efficace.

Où se procurer la pilule du lendemain?

dans toutes les pharmacies pour leNorlévo®, sans prescription dans un centre de PMI, un centre de planification familiale, un service d'urgence gynécologique des hôpitaux chez un médecin généraliste privé....

et pour les mineures si vous êtes collégienne ou lycéenne, auprès de l'infirmière de l'établissement que vous fréquentez (Norlévo®) dans toutes les pharmacies pour leNorlévo®, sans prescriptionni autorisation parentale et gratuitement depuis le décret 2002-39 du 9 janvier 2002 relatif à la délivrance aux mineures des médicaments ayant pour but la contraception d'urgence : la minorité est justifiée par la simple déclaration orale faite au pharmacien par l'intéressée.

Avant de délivrer le pharmacien doit s'assurer que la situation de la personne mineure correspond aux critères d'urgence et aux conditions d'utilisation de cette contraception. L'entretien permet également au pharmacien de fournir à la mineure une information sur l'accès à une contraception régulière, sur la prévention des maladies sexuellement transmissibles et sur l'intérêt d'un suivi médical. Cette information est complétée par la remise de la documentation dont le pharmacien dispose sur ces sujets ; il communique également les cordonnées du centre de planification ou d'éducation familiale le plus proche. Le pharmacien se fait rembourser directement par la sécurité sociale, sans indication de l'identité de la bénéficiaire.


Quelle pilule, quelle posologie ?
le traitement comporte la prise de deux comprimés en une seule administration(notice d'avril 2004). Les deux comprimés doivent être pris le plus tôt possible, préférablement dans les 12 heures, après le rapport sexuel non protégé, et au plus tard dans les 72 heures (3 jours) après le rapport.Tétragynon® ou Stéridil® :


dans les 72 heures, prendre 2 compriméspuis à nouveau 2 comprimés 12 heures plus tard.Ensuite, vos règles doivent revenir normalement à la date prévue. Quand elles reviennent, pensez à prendre la pilule, le premier jour de vos règles !Après la pilule du lendemain et en attendant que vos règles reviennent, utilisez descontraceptifs locaux : ovules ou unidoses (en vente dans les pharmacies, sans ordonnance) crèmes spermicides (en vente dans les pharmacies, sans ordonnance) préservatifs (pharmacies, supermarchés, distributeurs).Si vos règles ne reviennent pas, consultez sans attendre.La pilule du lendemain peut aussi, éventuellement, être prescrite après oubli de la pilule.

Numéro vert "IVG,Contraception",pour la région PACA,"0800 105 105",information,écoute et orientation sur l'IVG et la contraception


IVG > La réglementation

Les lois des 17 janvier 1975, 31 décembre 1979 et 4 juillet 2001 autorisent la pratique de l'IVG sous certaines conditions précises.L'IVG peut être pratiquée à la demande d'une femme enceinte que son état place dans "une situation de détresse" : elle est seule juge de cette situation. C'est avant tout une décision personnelle.L'intervention doit être impérativement pratiquée :


par un médecin dans un établissement d'hospitalisation public ou établissement d'hospitalisation privé agréé avant la fin de la douzième semaine de grossesse (soit 14 semaines après le début des dernières règles) : il s'agit d'un délai impératif maximum prescrit par la loiou, depuis juillet 2004, pour la méthode médicamenteuse seulement :  par un médecin gynécologue ou généraliste agréé  dans son cabinet avant la fin de la cinquième semaine de grossesse (soit 7 semaines après le début des dernières règles).

La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie. Il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu'en cas de nécessité et selon les conditions définies par la présente loi.

Art. 1erLa femme enceinte que son état place dans une situation de détresse peut demander à un médecin l'interruption de sa grossesse.Art. 4 - L162.1Le médecin sollicité par une femme enceinte en vue de l'interruption de sa grossesse doit, dès la première visite :

1) Informer celle-ci des risques médicaux qu'elle encourt pour elle-même et ses maternités futures, et de la gravité biologique de l'intervention qu'elle sollicite ;

2) Lui remettre un dossier-guide.Art. 4 - L162.3
Effectuez donc toutes vos démarches le plus tôt et le plus vite possible.


Si vous êtes mineure et non mariée : la loi ouvre la possibilité au médecin de pratiquer une IVG au bénéfice d'une mineure non émancipée sans que soit recueilli ou obtenu le consentement parental lorsque le dialogue avec la famille s'avère impossible, et ce sur la seule demande de la mineure.

Cependant, en ce cas, la mineure devra se faire obligatoirement accompagner par une personne majeure de son choix, adulte de son entourage ou du Planning Familial, par exemple : le rôle de cet adulte est circonscrit à une mission d'accompagnement et de soutien psychologique, il n'intervient pas dans les décisions et n'a de responsabilité ni civile ni pénale en la matière.

La prise en charge est intégrale pour les mineures non émancipées sans consentement parental : aucune demande de paiement n'est présentée pour les dépenses relatives aux consultations médicales et sociales, à la consultation préanesthésique, aux frais de soins et d'hospitalisation ou relatifs à une IVG par mode médicamenteux.

Les documents nécessaires au remboursement des praticiens sont établis selon une procédure spéciale, de façon anonyme.

Si vous êtes étrangère : les règles de droit commun sont applicables aux femmes étrangères. En effet, à l'occasion de la nouvelle codification de la partie législative du code de la santé publique (ordonnance n° 2000-548 du 15 juin 2000), et afin d'adapter la loi française aux dispositions de la Convention Européenne des Droits de l'Homme, les conditions spécifiques d'accès à l'interruption volontaire de grossesse antérieurement fixées pour les femmes étrangères (ancien article L. 162.11 du code de la santé publique), ont été supprimées.

De ce fait, les modalités particulières de résidence fixées par voie réglementaire (décret n° 75-354 du 13 mai 1975) ne sont plus en vigueur. La réalisation d'une interruption de grossesse concernant une femme étrangère n'est donc soumise à aucune condition de durée et de régularité du séjour en France.Circulaire de la Direction Générale de la Santé n° 2001-467 du 28 septembre 2001, Bulletin Officiel n° 2001-43.


IVG > Les démarches à suivre

Toutes les personnes que vous rencontrerez, seule ou en couple au cours de vos démarches, sont tenues au secret professionnel de façon impérative (art. 226.13 du Nouveau Code Pénal).Ces démarches se déroulent en 3 phases :

1. première consultation médicale et délai de réflexion

2. entretien social

3. deuxième consulation médicale avant l'intervention elle-même.

1. Première consultation médicale et délai de réflexionL'IVG est un acte médical. Présentez votre demande d'IVG au médecin de votre choix. Il vous informera : des démarches à suivre des différentes méthodes d'IVG et de leurs éventuelles complications. Il vous remettra un dossier-guide et les adresses des lieux où se pratique l'entretien social et celles des centres d'IVG adaptés à votre choix.

Le médecin n'est pas tenu de donner suite à votre demande d'IVG ni de pratiquer celle-ci (clause de conscience) mais il doit vous en avertir dès la première consultation. Afin de ne pas ralentir vos démarches, vous devez le cas échéant aussitôt vous adresser à un autre médecin.[En cas de difficultés, n'hésitez pas à contacter au plus vite l'association locale du Mouvement Français pour le Planning Familial dont vous trouverez les coordonnées ici]Suit alors, un délai obligatoire d'une semaine de réflexion pour vous.[haut de la page]

2. Entretien socialPendant le délai obligatoire de réflexion d'une semaine, vous pouvez bénéficier d'un entretien social gratuit (femmes majeures). Il a lieu dans un établissement d'information, de consultation ou de conseil familial, un centre de planification, un service social ou un autre organisme agréé.Les adresses vous seront communiquées avec le dossier-guide.

Le but de cet entretien est de vous permettre de vous exprimer librement avec une personne qui vous apportera les informations nécessaires sur toutes les possibilités qui s'offrent à vous, vous écoutera et vous aidera dans le plus grand respect de votre décision finale.N'hésitez pas à lui soumettre toutes les difficultés que vous rencontrez.Si vous êtes mineure, cet entretien est obligatoire : à l'issue de ce rendez-vous, on devra vous remettre une attestation de l'entretien portant mention de la date.

3. Deuxième consulation médicale avant l'intervention elle-mêmeSi votre décision finale est prise (choix d'une IVG), vous la confirmerez par écrit au médecin.Attention, vous êtes soumise à des délais imposés par la loi : ceci doit être fait une semaine au moins après votre première consultation médicale et deux jours au moins après l'entretien social.

Le médecin vous remettra un certificat destiné au centre qui pratiquera l'intervention (hôpital ou clinique). Le plus souvent, cette deuxième consultation a lieu dans le centre où se pratique l'IVG, le certificat est alors inutile.Dans le cas où le terme de 12 semaines risquerait d'être dépassé, le médecin peut décider de réduire ce délai.Cette consultation peut être aussi le moment de faire le point sur votre situation médicale. Si vous avez une inquiétude sur des problèmes de santé, en particulier les maladies sexuellement transmissibles et le sida, parlez en à votre médecin qui pourra prescrire des examens complémentaires.

IVG > Les méthodes

Deux techniques, essentiellement, sont possibles, selon votre âge, le terme de la grossesse et votre état de santé

1. la technique instrumentale

2. la méthode médicamenteuse

Attention, tous les centres d'IVG n'offrent pas ces deux possibilités.Si vous avez choisi particulièrement l'une ou l'autre méthode, renseignez-vous avant.Si vous avez opté pour la méthode médicamenteuse, celle-ci est réalisable auprès des médecins gynécologues et généralistes agréés depuis juillet 2004.[ un cas particulier : l'avortement thérapeutique ]

1. La technique instrumentale

C'est la méthode dite par aspiration, qui peut être suivie le cas échéant d'un curetage.Elle peut se pratiquer sous anesthésie générale ou locale. L'anesthésie locale donne des conditions de confort et de sécurité tout à fait satisfaisantes et des complications moins fréquentes que l'anesthésie générale.Aujourd'hui, grâce à l'amélioration des techniques et à l'expérience des médecins, lescomplications majeures de l'IVG sont devenues exceptionnelles

2. La méthode médicamenteuse

Il s'agit de la technique utilisant le RU 486 (ou mifépristone) par voie orale, associé à des prostaglandines. Ce produit bloque l'action de la progestérone, hormone nécessaire au maintien de la grossesse. les prostaglandines augmentent les contractions de l'utérus.Cette méthode ne nécessite aucune anesthésie ni aucune intervention instrumentale

Elle ne peut être pratiquée qu'avant la fin de la 5ème semaine de grossesse, soit 7 semaines après le début des dernières règles.Elle est fortement déconseillée si : vous avez plus de 35 ans,  et vous fumez régulièrement vous avez arrêté de fumer depuis moins de 2 ans.Elle est contre-indiquée si : vous êtes fumeuse de plus de 35 ans vous avez des affections et antécédents cardiovasculaires.

Elle peut être utilisée si : vous avez arrêté de fumer depuis plus de 2 ans vous fumez occasionnellement. Dans ce cas, vous devez impérativement ne pas fumer les jours précédant l'administration des prostaglandines et le jour même.

Cette méthode se déroule en 3 temps dans le centre d'IVG ou le cabinet de votre médecin gynécologue ou généraliste :

1ère consultation : prise de 3 comprimés de RU 486, en présence du médecin du centre d'IVG. Vous pouvez ensuite rentrer chez vous. Il peut survenir des saignements importants : ils ne sont pas la preuve que la grossesse est arrêtée ; il est donc obligatoire de se présenter à une 2ème consultation.

2 ème consultation : 48 heures plus tard, administration de prostaglandines par voie orale ou sous forme d'ovules. Ceci provoque des saignements, des contractions utérines et l'expulsion de l'oeuf dans les heures suivantes. Vous resterez hospitalisée sous surveillance médicale quelques heures.

3 ème consultation : une semaine après la prise des comprimés, il est indipensable de revenir dans le même établissement pour une consultation médicale de contrôle. Il faut savoir aussi que les saignements durent en général une semaine, parfois plus longtemps.En cas d'échec de cette méthode (<  5 % des cas), c'est-à-dire que la grossesse n'est pas arrêtée, il est impératif de procéder à une aspiration et à un curetage.[haut de la page]Un cas particulier : l'avortement thérapeutique


Il est des cas où le recours à l'avortement est rendu nécessaire pour des raisons graves de santé de la mère ou de l'enfant à naître. C'est un avortement thérapeutique. Il peut avoir lieu à tout moment de la grossesse sur avis d'un médecin hospitalier, privé ou public, et d'un médecin expert.


IVG > Visite de contrôle, contraception,

La visite de contrôleDans le cas d'une interruption instrumentale et comme après toute intervention chirurgicale, une visite post-opératoire est fortement conseillée dans les quinze jours ou trois semaines suivantes, auprès du médecin de votre choix

.Dans le cas du RU 486, cette visite de contrôle s'effectue lors de la 3ème consultation obligatoire, 8 à 10 jours après la prise de comprimés dans le centre d'IVG.La contraceptionOutre l'examen gynécologique, c'est le moment d'envisager la méthode de contraception qui vous convient le mieux.En aucun cas, l'IVG ne peut être considérée comme une méthode de régulation des naissances.La consultation sociale après l'IVGSi vous le désirez, il vous est possible de revoir la personne avec qui vous avez eu l'entretien préalable ou une autre personne de votre choix. Celle-ci vous apportera un soutien psychologique et, si nécessaire, vous orientera vers un autre professionnel.


IVG  Le coût d'une IVG

RemboursementL'IVG est remboursée à 80 % par la Sécurité Sociale, elle est strictement tarifée. La plupart des mutuelles prennent en charge le ticket modérateur, c'est à dire les 20 % qui restent à la charge de l'assuré.En règle générale, les établissements hospitaliers acceptent de faire l'avance de la part sécurité sociale sur présentation de la carte d'assuré social (carte vitale).

Si tel n'était pas le cas, vous serez remboursée dans les conditions habituelles, en adressant à la CPAM dont vous dépendez la feuille de soins remise par l'établissement hospitalier, après l'avoir complétée.Les bénéficiaires de la CMU sont pris en charge à 100 %.Confidentialité ...Si vous êtes ayant droit d'un autre assuré (votre conjoint, en général) et que vous ne souhaitiez pas que celui-ci soit informé par le biais du remboursement, vous pouvez obtenir une aide médicale : une assistante sociale, le centre de planification, l'association départementale du Mouvement du Planning Familial ou l'établissement d'information ou l'établissement où sera pratiquée l'IVG vous aideront dans cette démarche.


Pour les mineuresLes frais afférents à l'IVG d'une mineure pour laquelle le consentement parental n'a pu être recueilli sont pris en charge par l'Etat, selon une procédure garantissant l'anonymat.


IVG > Aides et droits

(poursuite de la grossesse) Vous avez des droits ...Si vous décidez de poursuivre votre grossesse et que vous êtes seule, vous pourrez percevoir l'Allocation Parent Isolé et l'Allocation de Soutien Familial jusqu'aux trois ans de votre enfant.Tous les détails (conditions, montants, ...) et d'autres aides complémentaires (logement, ...) se trouvent sur le site de la CAF http://www.caf.fr/ et en particulier à partir de cette page :http://www.caf.fr/catalogue/
Une agression sexuelle est un traumatisme.

Un examen médical doit être pratiqué le plus tôt possible, mais n’y renoncez pas si les faits sont anciens.Vous pouvez dire sans crainte à un médecin ce qui s'est passé et ce que vous ressentez. Les médecins et les infirmières sont de mieux en mieux préparés à l'accueil des victimes de viol. Par ailleurs, dans certains départe- ments et régions, les personnels des Urgences médico-judiciaires et des pôles de référence régionaux d'accueil des victimes de violences sexuellessont formés et habilités à pratiquer un examen médical dans les meilleures conditions, si vous avez porté plainte.de 25 ans sans revenus, allocations familiales, etc.) et pourrez calculer ce à quoi vous pouvez prétendre.N'hésitez pas à contacter la CAF de votre département ou à rencontrer l'assistante sociale de votre quartier, elle saura vous renseigner, vous conseiller et vous aider dans vos démarches.



sources:sosfemmesaccueil.com/ CFCV(collectif féministe contre le viol)


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