les Mythes et réalités
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Mythe : Les agressions sexuelles ont toujours lieu dans un contexte de consommation d’alcool ou de drogue.
Réalité : L’agresseur est le seul responsable de ses actes et aucun élément extérieur, comme l’usage d’alcool ou de drogues, ne peut l’excuser ou justifier ses actes. Dans certains cas, l’agresseur utilise cet argument pour minimiser l’importance de ses gestes.
Mythe : Les agresseurs sont d’anciennes victimes
Réalité : Si, selon plusieurs auteurs, de 30 à 50 % d’agresseurs avaient eux-mêmes connu un ou des attentats sexuels dans leur enfance, cela démontre aussi qu’une majorité d’entre eux n’en auraient pas été victimes. Il n’existe pas d’études comparatives permettant d’évaluer la situation parmi la population des non-agresseurs. Il est donc impossible de conclure à une relation de cause à effet. (source : HAMEL et CADRIN, op. cit., p. 36.)
Mythe : Les enfants inventent l’agression sexuelle pour attirer l’attention ou se venger.
Réalité : La plupart des enfants agressés ne disent jamais rien à personne. Dans certains cas, les enfants ne possèdent même pas l’information nécessaire pour inventer des histoires d’agression sexuelle. L’idée selon laquelle les enfants mentent ne prend pas en compte la honte et la culpabilité qu’ils ressentent : révéler une agression sexuelle est une épreuve pour un enfant.
Mythe :Quand une fille dit « non », ça veut dire « peut-être ».
Réalité: Dans le contexte d’une activité sexuelle, il faut écouter l’autre. Il ne faut pas interpréter le refus d’une personne comme étant une invitation à poursuivre ses tentatives.
Il est faux de prétendre que le NON veut dire autre chose que NON. D’autre part, le fait de consentir à certains contacts sexuels comme les baisers ne signifie pas le consentement à d’autres activités sexuelles. À tout moment, une personne peut refuser d’aller plus loin.
Mythe : Seules les filles faciles se font agresser.
Réalité : Personne n’est à l’abri d’une agression sexuelle. Toute fille, quels que soient son âge, son comportement, sa réputation, son milieu d’origine, etc., peut un jour être victime d’une agression sexuelle et elle n’en est jamais responsable.
Mythe :La personne victime d’une agression sexuelle est responsable, car elle a provoqué l’agresseur en flirtant avec lui.
Réalité : Le seul responsable d’une agression sexuelle, c’est l’agresseur. Un simple geste ou une manière de se vêtir ne justifie pas ou n’excuse pas une agression sexuelle.
Mythe : Les agresseurs sont des étrangers.
Réalité : Dans la plupart des cas, la victime connaît son agresseur. Il lui est souvent familier. Il peut même s’agir d’un ami intime de la famille ou d’un parent. Près de 8 victimes sur 10 connaissent leur agresseur.
Mythe : Seules les personnes mentalement dérangées commettent des agressions sexuelles.
Réalité : Les tests psychiatriques révèlent que la majorité des agresseurs ne sont pas des malades mentaux. Ils savent exactement ce qu’ils font. Ce mythe rassure la plupart des hommes et leur évite de reconnaître leur responsabilité.
Mythe : Les enfants inventent l’agression sexuelle pour attirer l’attention ou se venger.
Réalité : La plupart des enfants agressés ne disent jamais rien à personne. Dans certains cas, les enfants ne possèdent même pas l’information nécessaire pour inventer des histoires d’agression sexuelle. L’idée selon laquelle les enfants mentent ne prend pas en compte la honte et la culpabilité qu’ils ressentent : révéler une agression sexuelle est une épreuve pour un enfant.
Mythe : Certains enfants sont pervers.
Réalité : Si un enfant a un comportement sexuel inadéquat, c’est peut-être qu’il a été victime d’une agression sexuelle. L’enfant n’est jamais responsable d’une agression sexuelle. L’enfant ne peut légalement consentir ni ne peut forcer un adulte à avoir des activités sexuelles avec lui.
Mythe : Seules les filles faciles se font agresser.
Réalité : Personne n’est à l’abri d’une agression sexuelle. Toute fille, quels que soient son âge, son comportement, sa réputation, son milieu d’origine, etc., peut un jour être victime d’une agression sexuelle et elle n’en est jamais responsable.
Mythe : La personne victime d’une agression sexuelle est responsable, car elle a provoqué l’agresseur en flirtant avec lui.
Réalité : Le seul responsable d’une agression sexuelle, c’est l’agresseur. Un simple geste ou une manière de se vêtir ne justifie pas ou n’excuse pas une agression sexuelle.
Mythe : Les garçons et les hommes ne sont pas capables de contrôler leurs pulsions sexuelles.
Réalité : Toute personne est capable de contrôler ses actes et devrait avoir des activités sexuelles sans violence ni contrainte. Dans certains cas, l’agresseur se sert de ce mythe pour justifier ses actes et excuser son comportement.
La plupart des agressions sexuelles ne sont pas spontanées : elles sont fréquemment planifiées à l’avance. Souvent, l’agression sexuelle est commise par des hommes qui veulent dominer, humilier et forcer leurs victimes à une intimité physique.
Seules les personnes mentalement dérangées commettent des agressions sexuelles. Réalité : Les tests psychiatriques révèlent que la majorité des agresseurs ne sont pas des malades mentaux. Ils savent exactement ce qu’ils font. Ce mythe rassure la plupart des hommes et leur évite de reconnaître leur responsabilité.





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